La prise en charge du cancer de la prostate, qu’elle implique la chirurgie, la radiothérapie ou les traitements hormonaux, présente un risque non négligeable d’impact sur la fonction érectile. Cette conséquence, souvent redoutée par les patients, nécessite une évaluation scrupuleuse des bénéfices thérapeutiques face aux potentiels effets secondaires. L’analyse des données actuelles révèle que, si la préservation de la fonction érectile est possible, elle dépend étroitement de la modalité de traitement choisie, de l’étendue de la maladie, ainsi que des caractéristiques individuelles du patient. Les avancées dans les techniques chirurgicales, comme la chirurgie nerveuse préservatrice, offrent des perspectives encourageantes, mais les patients doivent être pleinement informés des risques associés à chaque option thérapeutique.